Les tables du modèle
Quatre tables : Commandes, Clients, Produits et Calendrier. Le calendrier sert de base aux comparaisons dans le temps.
Il s'agit d'un projet portfolio, construit comme un cas pratique à partir d'un jeu de données e-commerce réaliste. Ce n'est pas une mission client : aucun résultat commercial n'est mesuré ici. L'objectif est de montrer la démarche complète, du fichier brut au tableau de bord exploitable.
Avant toute analyse, les données doivent parler le même langage. C'est cette étape qui conditionne la fiabilité de tout ce qui suit.
Quatre tables : Commandes, Clients, Produits et Calendrier. Le calendrier sert de base aux comparaisons dans le temps.
Des données réparties de 2024 à 2026, ce qui permet de comparer les périodes et d'observer la saisonnalité.
Site web, Marketplace, Instagram, Boutique et Pop-up : autant de libellés à harmoniser pour comparer les canaux entre eux.
Livrée, Annulée et Retournée. Ces statuts changent complètement la lecture du chiffre d'affaires selon la manière dont on les traite.
Tout le travail de préparation se fait dans Power Query, avec des transformations enregistrées comme suite d'étapes.
Le périmètre reste volontairement celui des outils Microsoft et des fichiers plats : Excel et CSV, Power Query, Power BI. Aucun développement Python ni connexion à des API avancées n'intervient dans ce projet.
Un indicateur n'a de valeur que si sa règle de calcul est claire et stable. Ces règles sont fixées avant d'écrire la moindre mesure.
Le chiffre d'affaires validé et les coûts validés se calculent sur les commandes livrées. C'est la base la plus proche de l'activité réellement réalisée.
Une commande annulée ne s'est jamais concrétisée ; une commande retournée a été livrée puis renvoyée. Les deux sont suivies séparément, avec leur propre taux.
Chaque indicateur a une définition documentée : ce qu'il compte, ce qu'il exclut, sur quelle base il est calculé. C'est ce qui permet d'obtenir le même chiffre d'une lecture à l'autre.
Les mesures écrites dans ce projet, regroupées par thème. Chacune s'appuie sur les règles définies à l'étape précédente.
Quatre pages, chacune avec une question précise à traiter, plutôt qu'un seul écran surchargé.
Une synthèse de l'activité : chiffre d'affaires, marge, volume de commandes et panier moyen, avec la comparaison N/N-1 pour situer la période en cours.
Lecture par catégorie et par produit : chiffre d'affaires, volume vendu et rentabilité, afin de distinguer ce qui vend de ce qui rapporte.
Clients one-shot et clients récurrents, avec une segmentation par nombre de commandes : 1 commande, 2 à 3, 4 à 7, 8 et plus.
Comparaison des canaux de vente entre eux : Site web, Marketplace, Instagram, Boutique et Pop-up, sur les mêmes indicateurs.
Il s'agit des capacités d'analyse offertes par le dashboard, pas de gains constatés chez un client.
La démarche est la même sur un vrai périmètre : on remet de l'ordre dans les données, on fixe les définitions, puis on construit le tableau de bord.